(J-6) – 3 novembre 2018 – La « A » et la « B » nous mettent du baume sur le cœur !
En division 3 D, Bossière « B » / Seilles « A » : (3-5) 7-9.
Nos troupes ont mené durant toute la partie et ont forgé, en équipe, un bien joli résultat. Après la pause, un solide 3-0 est précurseur de la délivrance, laquelle intervient des œuvres de Michel Ramelot (4-9). Michel (2), dans son style tout en douceur, voit la vie en… mauve et ça me fait quelque chose… Steve Piot (2), toujours en forme olympique face à plus fort, contraint Régis Leclercq, C4, à disputer un 5ième set et est le seul à vaincre ce « coriace ». Stivi monte en puissance, grâce à un physique de plus en plus impressionnant. André Grenson (2) contribue à cette victoire, mais succombe au 5ième set face à Nathaniel Boussemaere. André est, lui aussi, un fidèle et efficace équipier. La palme d’or revient au toujours jeune Francis Sorée (3) qui passe tout près du sans faute (2-3 contre Régis). Frenchie, en véritable leader, montre la voie du succès. Il continue à planer et nous berce de ses arabesques. Nous engrangeons pour nous préserver des turbulences.
En division 4 D, Namur Saint-Georges « A » / Seilles « B » : (2-6) 5-11.
A l’instar de l’équipe « A », la « B » a fait la course en tête. Un superbe Philippe Delannoy (12 sets à… 3 !) s’est retiré sans égratignure et a insufflé un tempo magistral à ses partenaires. Pilou, la rage de vaincre et l’abnégation au combat. Michaël Lemal (3), scintillant depuis le début de la saison, ne s’éteint que face à Alexandre Romain. Un incident de parcours qui n’abîme pas la truelle qu’il manie avec dextérité. Denis Perin (2) lutte deux fois jusqu’à la belle avec des fortunes diverses : heureuse face à Alexandre et moins bonne face à Stéphane Lebacq. N’allons pas toutefois tirer sur le pianiste et lui attribuer une baisse de puissance dans ces deux revers ! Axel Léonard (2) débute en boulet de canon, mais ne peut maintenir le tir continu. Ce succès est le reflet d’une équipe bien soudée qui ne devrait pas nous décevoir. Notons la très belle prestation de la jeune et jolie joueuse locale, Anaïs Romain, classée E2, « perle » qui ne manquera pas de gravir (très) rapidement les échelons : tous les espoirs lui sont permis avec cette classe et cette maturité.
En division 4 G, Andoy « E » / Seilles « C » : (4-4) 9-7.
Face à 3 D4 et 1 D6 à Andoy, nous nous alignons à trois avec 1 D0, 1 D4 et 1 D6. La rencontre semble pliée dès son entame et pourtant, c’est toujours la parité à la mi-temps ! Les namurois forgent alors un écart de deux unités, la marque passant à 6-4, puis 7-5 et 8-6. Denis Brisfer ramène le score à 8-7… Olivier Chiaradia a l’égalisation au bout de sa palette, mais doit s’incliner au 5ième set. Vu le contexte, ce revers est plus qu’honorable. Olivier (3) est presque parfait, Laurent Mersch-Mersch étant le seul à lui faire entendre raison : Oli reste régulier dans la victoire… et la modestie. Denis Brisfer (2) va deux fois aux cinq sets et montre qu’il ne lâche rien. Sa volonté de triompher est bien réelle. Sébastien Roland (2) réalise une nouvelle perf face à Guy Perleau, classé D4. Séba continue à « s’élever » en peaufinant son jeu déjà bien chatoyant.
En division 4 E, Andoy « F » / Seilles „D“ : (7-1) 15-1.
Déforcée, la « D » allait devoir se sublimer pour tenter de faire douter les 4 D6 locaux. Vincent Angelicchio sauve l’honneur au 2ième match et nous permet d’égaliser. La suite voit les « gloutons » visités engranger les succès sans aucune autre concession. Le loup reste en route et se repaît des agneaux seillois. Disma Perin, toujours en phase de convalescence, ne peut inverser la tendance, malgré une évidente bonne volonté. C’est aussi le cas de Romain Delannoy qui défend crânement ses couleurs. Nous étions faits d’un bois trop tendre face à l’ébène local qui nous a sucé toute notre énergie.
En division 6 G, Namur Saint-Georges « D » / Seilles « E » : (4-4) 9-7.
Les pensionnaires de la rue Saint-Donat s’alignaient dans leur meilleure composition, dans le but avoué de faire mordre la poussière à des seillois sur leur petit nuage depuis le début de la saison. La famille Lambert, Christophe, pas l’acteur bien connu mais bien le souriant papa, et ses charmantes filles, Roxane et Céline, allait en effet livrer une prestation dix huit carats pour arraisonner le leader. André Hanoul, dont les talents étaient amoindris suite à une bronchite des plus tenaces, ne pouvait pas reproduire les prestations dont il est coutumier : un seul succès ce samedi, mais « l’oiseau » aura retrouvé son parfait plumage et son organe d’ici huitaine pour redevenir rutilant, tant à table qu’en 3ième mi-temps. Dany Bertrand, tout comme ses équipiers, stressé par l’enjeu, doit abandonner au cours de son 2ième match, victime d’un malaise. La prudence élémentaire lui imposera d’en rester là, à son plus grand regret. Fabrice Roland (3) et Jean-Loup Noël (3) trouvent chacun leur maître, sans pour autant connaître un réel relâchement. Le talent est en effet bien présent dans cette famille Lambert qui nous en a fait voir de toutes les couleurs, sportivement bien entendu. Il conviendra de gommer au plus vite ce faux pas, car cela fait tache sur la copie.
Le 10 novembre, à la veille du Centenaire de l’Armistice, pas de trêve pour nos soldats qui batailleront sur cinq fronts avec la pugnacité qui les caractérisent.