(J-17) – 24 février 2018 – MI FIGUE MI RAISIN AVEC UNE VICTOIRE ET DEUX NULS.

En division III G,
R TT Andenne « G » / CSTT Seilles « A » : (3/5) 5/11.
Dans ce derby, notre quatuor a eu le bon goût de prendre directement les devants en menant 1/5. Les andennais, quelque peu affaiblis, alignent deux D0, un D2 et un NC pour trois C6 et un D0 dans nos rangs. Forts de cet avantage en classements, la partie est gérée de bout en bout par des seillois qui souhaitent se mettre définitivement à l’abri afin de renouveler leur bail en D3. Mission accomplie. Francis Sorée (4) tourne comme une éolienne en Mer du Nord (12 sets à …1 !) et ses ailes montrent la voie à ses partenaires. Michel Ramelot (3) est proche du sans faute, avec une seule défaite à la belle face à Vincent Malherbe. Un bien joli parcours. Michel Simon (2), après un départ en fanfare, voit son instrument devenir muet. De la poussière, sans aucun doute… André Grenson (2) peaufine, lui aussi, ce succès en équipe, mais échoue deux fois au 5ième set face aux deux D0, Thibaut Froidbise et Vincent Malherbe. André aurait certainement pu prétendre à mieux. Thomas Dalmaso, D2, et Julien Pirlot, NC, étaient les deux autres andennais présents à Cobegge.

En division III E,
TT Sauvenière « C » / CSTT Seilles « B » : (6/2) 11/5.
Un C4, deux C6 et un D0 figuraient au menu des seillois qui, de leur côté, se produisaient avec un D0 et trois D2. Un combat du matou local face aux souris visiteuses. En appétit, les gembloutois démarrent sur les chapeaux de roue pour nous asséner un 5/1 bien indigeste. La mi-temps voit se dessiner un mauvais présage, tel un cortège de cumulonimbus dans la moiteur d’un soir d’été. Le café absorbé, nos craintes se confirment au terme du 12ième match. Les quatre dernières rencontrent se partagent équitablement, mais le mal est fait. Philippe Delannoy (2) a raison des deux C6, Yves Collin et David Gruselle, celui-ci au 5ième set. Deux bien belles perfs. Denis Perin (2) imite Philippe aux forceps et soigne sa fiche. Une belle force de caractère pour ces deux compères. Steve Piot (1) s’offre David à la belle et ajoute une perf dans sa besace. Axel Léonard échoue de peu (2/3) face à Julien Gillot, D0. Hervé Dinsart, C4, tout comme Julien sont les principaux artisans du succès local. Notre maintien éventuel relèvera de l’exploit, compte tenu des résultats ce samedi de nos concurrents directs.

En division IV E,
TT Sauvenière « D » / CSTT Seilles « C » : (3/5) 8/8.
Les banlieusards de la Faculté agronomique officient à trois, soit un C6, un D2 et un D4, face à deux D2 et deux D4 chez nous. Un avantage numérique et psychologique qui est partiellement exploité jusqu’à la pause. Les gembloutois grappillent ensuite et reviennent à 6/7. Les deux derniers matches tournent alors au cauchemar, Armel Guillou, C6, et Maxime Lastelle, D2, concrétisant tous deux leur 3ième victoire, synonyme de nul pour leurs couleurs. Vincent Angelicchio (3), en grande forme, s’offre Armel (3/0 !) et passe à un cheveu du sans faute, succombant à la belle face à Maxime. Denis Brisfer (2) s’impose face à David Collin, D4, mais ne peut confirmer face aux deux fers de lance, Armel et Maxime. Jérôme Pirsoul (2) ajoute une belle perf sur sa fiche face à Maxime. Le panier creux est étranger à Jérôme et à Denis. Michaël Lemal (1) ne peut aider ses équipiers, mais a apporté un précieux soutien à deux de nos équipes ce samedi. La défaite d’Andenne à Gembloux nous maintient dans la course.
En division V F,
CTT Andoy « H » / CSTT Seilles « D » : (3/5) 8/8.
Les banlieusards namurois nous proposent du « lourd », avec deux D4, un D6 et un E2, classé 5ième au top 50 de cette division ! Le combat promet donc des luttes âpres. Après un bon départ avec deux succès, nous maintenons l’écart jusqu’à la pause. C’est encore 4/6, puis la parfaite égalité des œuvres de Philippe Motte et Guy Perleau, tous deux D4. La fin de la partie est témoin d’un chassé croisé qui débouche sur un nul assez logique, mais loin d’être nul dans la qualité des échanges. Le 16ième match, décisif, entre Guy et Olivier, nous passionne durant… 45 minutes ! Quel bonheur pour l’arbitre… Philippe, très sympathique au demeurant, est notre bourreau (un seul set concédé !). Olivier Chiaradia (3) et Sébastien Roland (3) assurent un service maximum ne perdant qu’un et deux sets, sauf face à l’inaccessible Philippe qui concède son seul set face à Sébastien. Fabian Sente (1) triomphe brillamment de Guy, D4, et engrange une superbe perf. Le jeu de Steven Stove, E2, trop rapide, a raison de sa défense, pourtant solide. Jean-Loup Noël (1), après un début prometteur face à Steven, sombre corps et biens et ne réapparaît plus. Espérons quand même le retrouver d’ici le prochain match… Dans l’absolu, un nul acquis de manière collective, avec deux locomotives et… deux wagons de 3ième classe.

En division V E,
TT Rail Namur « D » / CSTT Seilles « E » : (4/4) 11/5.
Un D6, deux E0 et un E4 chez les locataires de la rue de l’Abbaye, un E0, un E2, un E6 et un NC chez les protégés de Sainte Begge. La locomotive salzinnoise allait-elle dévorer de frêles oursons ? Que nenni ! En première mi-temps, nous tenons la distance, nous permettant même de mener 0/2 puis 2/4. les pistons de la « Siemens » tournent ensuite à plein régime après la « bibine » de la mi-temps et c’est 6/4, puis un frêle espoir renaît à 6/5… avant un turbo de TGV qui envoie son convoi dans la stratosphère et les nôtres dans les catacombes. Quinze sets à zéro et, conséquence logique, un 11/5. Le feu continu a achevé de griller nos palettes. Guy Coomans et Romain Delannoy sont acteurs malheureux d’une drôle de pièce. Malgré leur énergie redoublée, point de cadeaux de la part des « ouvriers » des Bas Prés. Une explication ? Peut-être Guy et Romain ne se sont-ils pas accoutumés aux grincements du plancher, générateurs de migraines insoutenables… Las ! Les vieux briscards ne se sont pas privés pour atténuer la sévérité des chiffres. Disma Perin (3) s’impose sans discussion face à Bernard Chapelier, E0, Annick Gaspard, E4, et enfin Denis Viaene, E0. Dany Bertrand (2) débute en force face à Annick, puis Bernard (une perf). Il baisse ensuite la garde face à l’increvable Julien Pierron, D6, et Denis. Notre Président, à l’instar de Disma, dévoile de beaux restes qui ne sont pas prêts de se nécroser : des squelettes de mammouths.